Le dirigeant hongrois Viktor Orban a déclaré samedi son intention de continuer sa campagne contre ce qu’il désigne comme de fausses organisations de la société civile, ainsi que contre certains journalistes, magistrats et responsables politiques qu’il accuse de corruption.
Cette annonce intervient dans le contexte de la préparation aux élections parlementaires prévues pour le mois d’avril, scrutin sur lequel le Premier ministre mise pour consolider sa position politique.
Les déclarations d’Orban s’inscrivent dans la continuité de sa politique de confrontation avec les institutions démocratiques et les acteurs de la société civile hongroise. Le chef du gouvernement hongrois maintient ainsi sa rhétorique hostile envers les organisations non gouvernementales et les médias indépendants.
Cette stratégie politique vise apparemment à mobiliser sa base électorale en désignant ces acteurs comme des adversaires du pouvoir en place. Les propos du dirigeant hongrois témoignent de la persistance de ses tensions avec les institutions démocratiques traditionnelles.
L’approche d’Orban reflète sa vision politique qui consiste à remettre en question la légitimité des contre-pouvoirs traditionnels dans une démocratie, présentant ces derniers comme des obstacles à son action gouvernementale.
